Je vomis les opportunistes
- André Touboul

- 23 mars 2020
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Dans la nature, on appelle opportunistes les espèces qui comme la hyène tachetée peuvent selon les circonstances se nourrir de leur chasse ou se repaitre de cadavres.
Les périodes de trouble sont propices au développement des opportunistes.
Par les temps qui courent, les idéologues de tous bords voient dans les événements, quelles que soient les circonstances, une vérification de leurs théories.
Parfois, les bornes du ridicule étant atteintes et dépassées les charognards prêtent à rire. Mais quelque fois, l’on voit bien qu’ils seront prêts à joindre le geste à la parole.
Les va-en-guerre américains accusent les chinois d’empoisonner le monde, et leurs homologues chinois les soupçonnent d’avoir introduit le virus pour désorganiser leur économie. On ne peut qu’en sourire, car il faudrait être stupide pour répandre un mal dont on ne possédée par l’antidote, le vaccin, ou le traitement.
Les nostalgiques du temps béni de la bureaucratie communiste voient renaître leur société idéale, totalement collectivisée. Certains célèbrent un virus révolutionnaire, et se félicitent des krachs boursiers qui dépossèdent les possédants sans que ceux-ci puissent protester.
Mais la palme du charognard revient à un prêcheur islamique nommé Ramadan, dont le frère a défrayé la chronique ces derniers temps pour ses dérives sexuelles, qui accuse ceux qui se livrent à la « turpitude, la fornication et l’adultère » d’être la cause du covid-19.
Décidément, il est urgent que le confinement soit mieux respecté, surtout par ceux qui ont des maladies mentales, car celles-ci sont d’autant plus contagieuses qu’elles frisent la débilité.
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