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Bonne nouvelle

  • Photo du rédacteur: André Touboul
    André Touboul
  • 13 déc. 2025
  • 1 min de lecture

Mais non ! Bonne nouvelle n’est pas seulement le nom d’une station du métro parisien.


Qui peut le croire ? Le Directeur de Sciences Po Paris adresse un courrier d’appel aux dons à d’anciens diplômés, ceux qui, sans crainte du ridicule, se désignent sous le nom d’alumni, à l’imitation d’autres hautes écoles, et pour dire comme on le fait aux Etats-Unis, où l’usage du latin est du plus haut chic.


Cette démarche est insultante. Comment ce Directeur peut-il penser que des esprits sains puissent envisager de soutenir cette pépinière racialisée et antisémite qu’est devenue l’école de la rue Saint Guillaume qu’ils ont fréquentée à une époque où elle était encore fréquentable.


Lui et ses prédécesseurs ont dévoyé ce lieu de formation à la démocratie et au Service Public, en une marque commerciale qui prône la collaboration avec le wokisme, l’islamo-gauchisme et autres néofascismes d’aujourd’hui.


C’est une vraie satisfaction, une vraie bonne nouvelle, de savoir que cette machine toxique manque d’argent. Tel est en général le destin des charlatants et des révolutionnaires en peau de lapin.


Vent d’ouest. Aux Etats-Unis, ce sont les donateurs qui financent les grandes universités qui ont sifflé la fin de la récréation woke.

 
 
 

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